Quand Libé entend l’agitation du mouvement

“TOUT CE QUI EST FAIT POUR NOUS, SANS NOUS, EST FAIT CONTRE NOUS ” Nelson Mandela

Il a suffit de quelques jours pour que les propos de Manuel Vals sur le projet de diplôme national de danseur hip-hop, relayés dans par Le Figaro et relevé par Le Moovement, enflamment le milieu hip-hop sur les réseaux sociaux.

Libération l’a remarqué et a interrogé des figures emblématiques du projet ainsi que des acteurs clés du hip-hop.

Lire l’article ici :

HIP-HOP, VALLS ENTRE DANS LA DANSE

et nous attirons votre attention en particulier sur :

– Pourtant, le milieu hip-hop ne réclame pas le désengagement de l’Etat. Juste d’arrêter de se tromper de combat. «Parce que là, c’est de l’argent jeté par les fenêtres, reprend Anne Nguyen. Au lieu de former des danseurs déjà opérationnels sur un marché saturé, pour entrer dans des compagnies qui ne tournent pas (la plupart font moins de trois dates par an !), on ferait mieux d’aider les artistes existants à se structurer pour pouvoir évoluer.» En résumé : aucun problème de formation, mais un gros souci de production et de diffusion.

Si, donc, le hip-hop fabrique des brutes de technique mais tarde à sortir des atouts maîtres en chorégraphie, c’est parce que les compagnies seraient économiquement trop fragiles et qu’on ne leur accorde aucune seconde chance. D’où l’intérêt de multiplier plutôt les labos de chorégraphes, l’accompagnement administratif et les projets d’aide à la structuration, comme Initiatives d’artistes en danses urbaines, porté par Chloé Le Nôtre à la Villette. –

Article Libé – Vals entre dans la danse

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